
Ce sont mes yeux. Numériques, mais mes yeux quand même. Ils vous scrutent jusqu'au fond de l'âme, et ils veulent le bien, que le bien, le partage et l'ouverture. Si vous les fermez, c'est votre problème, pas le mien. Je suis triste des blessures mal assumées et des émotions fausses, des détournements de sens et les douleurs inutiles. À chacun de se parer d'un manteau de paix et de pardon. C'est une responsabilité sociale. Comme regarder les gens dans les yeux. Simplement pour voir le vrai, montrer le vrai. Je n'ai rien à cacher. Je suis entière. Faut assurer. Mais tout en douceur, hein. Tout en douceur.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire